Dans les pays du Commonwealth, le coquelicot  est un symbole associé à la mémoire de ceux qui sont morts à la guerre. Le jour du Souvenir y est l’occasion de ventes de coquelicots en papier au bénéfice des anciens combattants.

Avant la Première Guerre mondiale, peu de coquelicots poussaient en Flandres . Durant les terribles bombardements de cette guerre, les terrains devinrent riches en poussières de chaux favorisant ainsi la venue des coquelicots. La guerre finie, la chaux fut rapidement absorbée et les coquelicots disparurent de nouveau.

Le lieutenant-colonel John McCrae, un médecin militaire canadien, établit le rapport entre le coquelicot et les champs de batailles et écrivit son célèbre poème « Au champ d »honneur »

Au champ d'honneur, les coquelicots
Sont parsemés de lot en lot
Auprès des croix; et dans l'espace
Les alouettes devenues lasses
Mêlent leurs chants au sifflement
Des obusiers.
Nous sommes morts
Nous qui songions la veille encor'
À nos parents, à nos amis,
C'est nous qui reposons ici
Au champ d'honneur.
À vous jeunes désabusés
À vous de porter l'oriflamme
Et de garder au fond de l'âme
Le goût de vivre en liberté.
Acceptez le défi, sinon
Les coquelicots se faneront
Au champ d'honneur.(adaptation en français)

Le coquelicot devint rapidement le symbole des soldats morts au combat.

Le bleuet

En France, le bleuet, également présent sur les champs de bataille et dont la couleur rappelle les uniformes des Poilus, représente traditionnellement le sacrifice des soldats lors du premier conflit mondial.

Pour la première fois depuis 1922, le 11 novembre 2012 ne marque plus solennellement la seule célébration de la fin de la Première Guerre mondiale, mais devient une journée d’hommage à tous les morts pour la France. À cette occasion un groupe d’officiers  décide de relancer la collecte en faveur du Bleuet de France, encouragé dans un message à l’ensemble des unités, tous les militaires portent  le Bleuet de France sur leur tenue, y compris durant les heures de service jusqu’au 11 novembre.

Georges Clémenceau Le chrysanthème lors du premier anniversaire de l’armistice, le 11 novembre 1919, aurait appelé les Français à fleurir les tombes des soldats tombés au front. On a alors choisi le chrysanthème pour fleurir les tombes des soldats car il fleurit tard dans l’année et peut résister au gel. Cette tradition se répand en France comme en Belgique mais à mesure du temps, l’arrivée des chrysanthèmes dans les cimetières glisse du 11 novembre à la fête des Morts  du 2 novembre.

 

Les Chanacois s’étaient déplacés nombreux pour rendre hommage à ceux qui sont morts pour la France.

DSCF2986

DSCF2982

DSCF2976

DSCF2973

DSCF2985

DSCF2984

DSCF2978