Mercredi 15 août, à la stèle route du Pont-Vieux, ont été honorés les 8 jeunes maquisards fusillés. Cérémonie pour ne pas oublier que leur combat pour la liberté  nous a permis de vivre à nouveau dans un pays républicain. Nous ne pouvons que leur rendre hommage et se souvenir d’eux en sachant que la paix est fragile et doit être préservée. Le devoir de mémoire en fait partie car l’ignorance est le lit de toutes les dictatures.

Ce drame a eu lieu le 16 août 1944 de Barjac à Chanac, faisant 8 morts sur la commune. Le plus triste est qu’ils avaient été dénoncés par un maquisard qui avait échappé au fusil t par sa collaboration avec les Allemands.

M. St Léger, ancien maquisard venu témoigner et nous rappeler le prix de la paix et de la République

M. le Maire lit les événements précis de ce jour de deuil du 16 août 1944, où des jeunes à qui la vie tendait les bras, ont péri au nom de leur idéal de pays libre et démocratique.

Mme Rouveyre, Présidente départementale de l’ANACR

Fondée en mars 1945 par l’une des principales composantes des Forces Françaises de l’Intérieur (FFI), les « Francs-Tireurs et Partisans Français », l’Association Nationale des Anciens Combattants de la Résistance » (ANACR) a pris ce nom en 1952, s’élargissant à toutes les familles de pensée de la Résistance Intérieure et de la France Libre, à toutes les formes du combat de Résistance, s’inspirant par là de l’unité de la Résistance réalisée au sein du Conseil National de la Résistance (CNR).
En 2006, elle a modifié son nom en Association Nationale des Anciens Combattants et Ami(e)s de la Résistance (ANACR)

Depuis plus de 50 ans , l’ANACR a constamment affirmé sa démarche pluraliste de rassemblement de tous les résistants:

-Pour la défense des valeurs patriotiques, démocratiques et humanistes de la Résistance,
-Pour lutter contre les résurgences des idéologies fascistes et pétainiste, et contre le négationnisme falsificateur,
-Pour la défense de la paix,
-Pour la défense des droits matériels et moraux des Résistants, et tout particulièrement la reconnaissance de leurs services.

Que ce témoignage du souvenir prouve que nous n’avons rien oublié et nous engageons à combattre l’obscurantisme et défendre les libertés.